" Et j' ai pris le métro toue seule pour rejoindre la grande Dame de métale qui me tirais la langue de loin.
J' ai rigolé en voyant tout les chinois accompagnée par une dame qui agitais son baton fluo pour les rassembler comme des petits poussins.
Je rigolais toute seule et je me sentais plutôt mal à l' aise. Un garçon me sourit, moi je marche trop vite vers la tour. Je regarde mon téléphone pour la 200 ème fois en 1 heure et je vois la petite enveloppe du bonheur nommée: Minou ( L ) affichée.
Ses petits mots me rassurent et me donne plus qu' envie de me serrer contre son corps contre lequel je me sent si en sécuritée. Ses petits mots d' amour me font marcher encore plus vite, comme si le fait d' accélerer ferait accelerer le temps lui aussi.
Ma course effrénée dans Paris se stop enfin après un appel de ma Jolie Femme.
Retrouvée au pieds de la tour et embarquée dans la ville, une belle après-midi pleine de, doutes, de rires, de " pleurs ", de magasins et tout ce qui s' en suit s' offr à nous.
Finit la journée, tout ça à forcement une fin et nos rires se séparent devant un bouche de métro.
Seule. Tiens, c' est étrange, un petit Minou ne rit pas à mes côtés. Un petit Minou, ne me dis pas par où il faut aller. Seule, oui, je crois bien que c' est le mot.
Enfin, la soirée s' annonce bien si je n' apprenais pas l' existance de certaines personnes...
Passons ces véritables innutilitées et profitons de tout les petits moments qui sont là...
" Demain, quoi demain?
Demain on verra bien. "
Je t' aime
Minou